fatche ! Notre exilé préféré. Son blog est désormais hors ligne et je me demande encore s'il y a une vie après le blog. Alors par pitié, si tu es vivant, répond nous !
/ ! \ ALERTE DISPARITION / ! \
Si vous avez de quelconques informations sur le petit fatche, disparu récemment de la toile, merci de bien vouloir nous en informer en cliquant sur le lien ci-dessous (numéro gratuit).
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Cette troisième journée sera celle "des plans loses qui retombent sur leurs pattes tu sais pas comment". Explication. On a deux rendez-vous de prévu cette journée ; un avec 3 filles en début
d’après midi et un le soir avec des allemands. Ça paraît simple un rendez-vous, mais quand on est à l’étranger sans téléphone ni montre, c’est une véritable galère.
Bon, on attend sur notre banc, à 14h comme prévu avec serviette et tongs, que la petite Monica vienne nous chercher pour rejoindre ses copines. On attend, on attend, encore et toujours et on se
dit que merde, on l’avait pas vu venir celle-là. Je mets ça sur le dos d’un problème de compréhension étant donné que je les avais vraiment bien sentis, avec l’envie et la motivation. On va quand
même faire un tour à la piscine de leur hôtel, mais personne en vue. La journée défile vite et il est temps, après une pause bien méritée pour mon ami qui souffre d’indigestion (merci la promo
sur le poisson) et d’insolation, de repartir vers les sables d’or. On prend un taxi à la volée, prenant probablement la place à une gentille dame avec son enfant attendant trop sagement, pour
repartir le plus vite possible. Le timing va être serré. Un peu trop même puisque le temps de trouver ce putain de bar dans lequel on s’était donné rendez-vous et voilà l’heure déjà passée depuis
longtemps. Bon plus personne en vue, ok, qu’est ce qu’on fait maintenant ? On va continuer de marcher et se démerder seul. Déjà, je commence à être un peu énervé car ça tourne à la journée de
merde alors que ça aurait dû être le contraire. Et j’aime pas avoir tort.
Mais c’est justement quand tout est contre toi, à cet instant précis où tout espoir paraît perdu à jamais, que le miracle arrive :
- "Mais bordel, c’est eux ! P’tin j’y crois pas, c’est énorme ! Tu vois, tu sais jamais ce que la vie te réserve !" dit-il en apercevant nos deux allemands déambulant dans la rue.
En effet, c’est beau ce que nous réserve parfois la vie et son hasard. La soirée peut enfin démarrer. Bar, boite, branchouillage en tout genre et tout et tout comme je dit souvent. Bref,
excellente soirée qui laissera de bons souvenirs. Ce qu’il y a de sûr, c’est que les sables d’or sont un nid d’allemand et qu’ils savent s’éclater les bougres. Ils sont arrivés en masse et l’on
n’entend qu’eux !
Retour difficile à l’hôtel, c’est fini pour aujourd’hui. Et là vous vous dites « mais attend, et le deuxième plan lose, celui avec les filles, il est pas retombé sur ces papattes ! ». Pas
aujourd’hui mes enfants, non, pas aujourd’hui… Juste quelques heures plus tard.
Le lendemain, course, achat de vêtements puis chacun part de son côté. Sauf que c’est lui qui a la carte de la chambre et je reste bloqué dehors. Ce qui a tendance à me foutre sur les nerfs.
L’accueil de l’hôtel m’ouvre gentiment la porte mais je me fais rapidement chier donc je ressors. Je m’énerve un peu plus à chaque pas attendant le moment pour laisser sortir ma colère. Je
continue de tourner et toc à la porte à chaque passage. Forcément, à un moment, ça ouvre. En rentrant dans la chambre, que vois-je ?! Mon pote en compagnie d’une fille, et pas n’importe laquelle.
Non, une des trois filles, celle qui parle le mieux français d’ailleurs. Alors là, je ne comprends plus, sauf mon pote qui me gueule "tu sais jamais ce que la vie te réserve !". Ok, je commence à
comprendre là. J’ai même pas le temps de m’énerver contre lui en plus !
Explication de texte : allant acheter une glace, il entendit une petite voix dans son dos qui l’appela par son prénom. Étonné, il se retourna et reconnu les deux filles. Deux sur trois, c’est pas
mal pour un hasard ! Il ramena l’une d’elles à la chambre en attendant mon retour, pour qu’ensuite l’on puisse tous sortir ensemble. Le rendez-vous manqué ? Un problème d’accent. C’est vrai que
12 heures ça sonne comme 2 heures. Même avec les mains y’a confusion. Et paraît que la Monica avait la haine après nous pour ne pas être venue au rendez-vous… à midi. La piscine ? On est allé à
la mauvaise, celle de l’hôtel superior, pas celle de l’autre hôtel qui porte exactement le même nom mais pas en superior (le cran au-dessus). Tout s’explique ! Allez, direction leur chambre pour
découvrir de près l’habitat de la bulgare.
Le lendemain est prévu la visite de Varna, la plus grande ville à proximité. Situé au bord de la mer noire, elle accueille nombre de touristes ou vacanciers venus faire bronzette sur la plage,
ainsi que de très jolies femmes (mais vous commencez à le savoir). Le soir sera dédié à notre boîte de nuit préférée, le Tzar. Malgré une musique assez dépassée, pas vraiment à la pointe de
l’électro dirons-nous, l’ambiance y est excellente. Réveil difficile sur la plage le lendemain matin, enfin matin… disons plutôt autour de midi. Plus tard, la nuit approchant, nous dînons dans un
restaurant proposant des promotions sur le poisson. Erreur. Ne jamais manger le plat en promo ! Mon ami aura un bon souvenir de ce restaurant, hé hé.
Juste après, nous allons aux Sables d’or, un complexe touristique tourné vers les jeunes avec sa fausse tour Eiffel ainsi que ses nombreux bars, discothèques, casinos et prostitués. Si, si, on se
fait aborder tous les dix mètres par une demoiselle répétant "you want sex ?". On en rigole, mais mon ami étant chaud comme la braise commence à hésiter : - Non, mais arrête, on déconnait, on va pas se payer une pute quand même ! - Heu attend, je te jure, elle est trop belle, j’en peux plus là.
Heureusement, son anglais lui sera fatal : - (…) I don’t lie (prononcé comme une quiche, cela donne I don’t like)
La fille réagit aussitôt et nous lâche un "smack smack ok bye bye" (smack en onomatopée) nous sciant sur place. On en rigole encore.
Un peu plus loin, on aperçoit un jeune homme se faire aborder de la même façon et l’on ne peut résister à l’envie de rire. On lui casse un peu le coup, mais cela nous permet de faire la
connaissance du jeune homme, un Allemand très sympathique qui fait une tête de plus que moi, l’enfoiré. On parle dans un anglais plus que moyen des filles locales bien sûr, et rendez-vous est
fixé le lendemain dans un bar pour draguer à 4, avec un ami à lui.
On prend un taxi pour rentrer à notre QG quand sur le chemin du retour, nous faisons connaissance de trois filles bulgares qui parlent à peu près français. L’une d’elles parle très bien notre
chère langue et nous servira d’interprète quand les deux autres ne comprendront pas. Cela permet de faire connaissance rapidement. On apprend qu’elles travaillent ici dans un hôtel ou un
restaurant, comme d’ailleurs beaucoup de filles que nous avons croisé, et sont hébergées sur place. Devant le fait que nous soyons de « bonne compagnie » disent-elles, on se fixe un rendez-vous
le lendemain durant leur pause (entre 12h et 18h) pour aller à la piscine. Il est temps d’aller dormir maintenant.
Ah que c'est beau les vacances ! On trime pour y partir finalement. On accumule notre petit pactole qui servira pour se payer un séjour où les neurones n'auront pas à s'activer, si ce n'est pour
s'exciter devant quelques belles demoiselles. Et croyez-moi, en Bulgarie, ça n'est pas ce qui manque ! Je suis parti avec un copain une semaine avec pour objectif de « rentabiliser » la semaine
au maximum, c'est-à-dire s’éclater le plus possible. Objectif accompli :)
Tout commence par notre départ de Marignane où de jolies hôtesses nous accueillent dans l’avion. Mention spéciale à une des hôtesses qui avait, il faut le dire, le physique d’une actrice porno.
Corps splendide, classe et élégance, mais surtout cette bouche légèrement maquillée de gloss et un nez surmonté de petites lunettes type « secrétaire ». En fait, c’est surtout qu’elle sentait le
cul. Y’a des femmes comme ça ! D’ailleurs, un petit aperçu (on n’a pas pu s’empêcher de la prendre en
photo). Bref, on arrive vers minuit à l’aéroport bulgare et une heure plus tard à notre hôtel. Aussitôt arrivé, nous cherchons un endroit où sortir. Petite précision utile, nous sommes dans une
enclave à touristes en quelque sorte, un endroit relativement protégé de l’extérieur, même si nous sommes libre d’aller et venir.
Nous nous retrouvons finalement dans une discothèque, LA discothèque d’ici, l’endroit où il faut être. On entre pour l’équivalent d’un euro, même pas sapé comme il faut, et là, c’est le choc. Je
n’ai jamais vu une telle concentration de jolies filles ! Incroyable ! On tombe à la renverse devant de telles beautés, d’autant plus qu’il y a une majorité de filles dans la boîte. Impossible
d’éviter la comparaison avec la France, où chacune d’entre elles serait immédiatement harcelé par une tripoté de gars en chaleur. Ici, que nenni, elles s’amusent tranquillement avec leur robe de
soirée d’ici ; une simple jupe au ras des fesses ou un short ultra court. Vous l’avez compris, le but est de montrer ses gambettes et toutes, je dis bien toutes, ont de superbes jambes ! Vive les
filles de l’Est. Nous en profitons pour claquer quelques leva (la monnaie locale) en boisson. Alors
bien sûr, notre dernier repas consistant remontant à plus de 12h (le repas dans l’avion se limite à deux tranches de salami) et n’étant pas de grands alcooliques, les effets de l’alcool sont
fulgurant. Nous sortons plus tard pour rejoindre notre hôtel dans un état fortement alcoolisé, soit 5h après notre arrivée sur le sol bulgare… J’ai pas mal mitraillé de photos et vidéos dans la
discothèque (ne jamais oublier son appareil photo) et notre sorti donne lieu à une vidéo mythique où mon comparse à la plus grand mal à se diriger (il est attiré par les buissons, va comprendre),
moi étant mort de rire à côté en train de filmer bien sûr.
Ainsi se termine notre première soirée en Bulgarie.
Salut à vous et désolé de ne pas être plus présent mais je n'ai pas vraiment envie de me raconter pour le moment. Ceci-dit, j'aimerai une petite contribution de votre part, une sorte de petit test
qui m'en dirai un peu plus sur vous. C'est très simple, vous faites un commentaire et vous taper ctrl+V (raccourci coller). Et vous me postez le résultat :)
Pour moi ça donne : "La larme des lunes".
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